Carine Burnot

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Ce que tout le monde devrait savoir sur la crédibilité

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Ah, la crédibilité !

Qui n’a pas rêvé d’en avoir en tout temps ? Comme c’est une compétence que les autres nous octroient, il est bien difficile de s’auto proclamer crédible ! Et sans crédibilité adieu veau, vache, cochon, couvée…

Il n’y a que deux manières d’accorder sa crédibilité, selon la programmation neuro linguistique (PNL) et c’est ce que je vous propose d’explorer en faisant un voyage à l’intérieur de vous-même. Donc, LA question que vous vous posez pour évaluer votre propre crédibilité est la suivante :

Comment savez-vous que vous avez fait du bon travail ?

Et toutes vos réponses peuvent être regroupées selon deux schémas :

  • ceux qui se fient sur eux-mêmes, selon leurs propres standards, critères et valeurs. Exemple :
    • Je le sais parce que je vois mon auditoire hocher la tête
    • Je le sais parce que je le sens à l’intérieur de moi
  • ceux qui se fient sur d’autres sources qu’eux-mêmes, donc sur d’autres personnes. Exemple :
    • Je le sais parce que mon patron me l’a dit
    • Je le sais parce que je lis les témoignages sur internet

 

Dans quel camp êtes-vous ?

Qu’avez-vous avez répondu à la question «comment savez-vous que vous avez fait du bon travail ?» Selon les statistiques dans le monde des affaires, la répartition des schémas est la suivante :

40 %
Ceux qui se fient sur eux-mêmes
20 %
Ceux qui se fient également à eux et
aux autres
40 %
Ceux qui se fient sur les autres

 

Et votre entourage ?

Maintenant, vous savez comment vous établissez votre propre crédibilité. Et qu’en est-il lorsque c’est pour une autre personne ? Vous me voyez sûrement venir avec mes gros sabots : c’est exactement le même processus !

  • Comment savez-vous que votre collègue fait du bon travail ?
  • Comment savez-vous que votre dernier formateur a fait du bon travail ?

 

Il est très possible que les réponses que vous donnez aux questions vous donnent des schémas différents. C’est tout à fait normal : ils varient suivant les contextes. Un de mes clients se fiait sur lui-même pour évaluer son propre travail. Et lorsqu’est venu le temps de trouver un notaire, il s’est basé sur les chaudes recommandations d’un des membres de son réseau d’affaires.

L’essentiel est de mettre en œuvre le schéma le plus efficient au contexte dans lequel vous vous trouvez.

 

La question qui tue !

Et je finis avec : comment savez-vous que j’ai fait du bon travail en écrivant cet article ?