Carine Burnot

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Je donne au suivant

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Parce qu’après avoir suivi une formation animée par Françoise Beaudet, je me suis engagée à «donner au suivant» après avoir bénéficié d’un tarif préférentiel.

 

Alors, pour protéger ma réputation et respecter mon engagement, j’ai pris mon courage à deux mains. J’ai proposé à Françoise elle-même d’être la bénéficiaire de mon expertise PNL appliquée à la conception et à l’animation pour peaufiner la formation que je venais tout juste de suivre. Alors, voici notre collaboration, sous forme d’une histoire. Et si cela peut donner un coup de pouce aux autres participants pour partager leur expérience «donner au suivant», ce sera mission accomplie pour moi.

Il y a quelque temps de cela, dans un pays un peu plus à l’est, vivait une tisserande du nom de Soizik.

Elle avait installé son métier à tisser à l’extérieur, sous un tilleul dont les branches majestueuses filtraient les rayons du soleil. Et lors des jours de brise légère, le parfum des fleurs embaumait les lieux.

Régulièrement, et ce depuis des années, Soizik se met à l’ouvrage. Elle sélectionne avec soin les différents matériaux. Elle calibre navettes, bobines, et quenouilles. Elle a appris tous les secrets du tissage auprès des plus grands maîtres. Et toute l’expérience acquise lui permet de trouver une solution à chaque défi qu’elle rencontre. Sa renommée est telle qu’elle s’étend au-delà des frontières. Elle a même le bonheur d’enseigner à des apprentis tisserands.

Vers le milieu du printemps, une missive de sa corporation lui annonce la venue d’une tisserande d’un autre pays. Comme le travail en solitaire lui pèse quelques fois, elle est impatiente d’échanger et de pouvoir améliorer sa pratique.

Une première fois sur le métier, elles mettent leur ouvrage…puis une deuxième fois…et en bout de ligne, plus de 20 fois elles remettent leur ouvrage sur le métier. Soizik sait qu’elles ont fait du bon travail car les commentaires de ses apprentis sont unanimes : ils sont très satisfaits de leurs apprentissages.

Et ce qui la comble le plus, ce sont les dépêches qu’elle reçoit régulièrement de la part de ses élèves apprentis tisserands :

«J’ai appris la base du métier et je l’utilise car c’est simple, clair et parfaitement adapté à une personne de mon niveau. Le manuscrit me sert à chaque fois que je débute un ouvrage»

«Cela fait plusieurs fois que je résous mes difficultés en appliquant les concepts. Je trouve les réponses aux questions que je me pose par moi-même»

Ce métier de tisserande peut passer très anodin auprès de plusieurs d’entre nous. Mais pas pour Soizik. Le cœur de son métier était d’apprendre à ses élèves à démêler les nœuds plutôt qu’à couper les liens.