Carine Burnot

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Un exemple de l’impact de la motivation d’un seul homme

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En quoi c’est important pour moi de vous parler de l’homme qui plantait des arbres, ce superbe récit de J. Giono, illustré par F. Back et raconté par P. Noiret qui a obtenu quarante prix à travers le monde?

 

Je lève mon chapeau à Elzéard Bouffier qui, à lui seul, a littéralement et radicalement transformé une partie de la Provence. Au début du récit, Elzéard Bouffier est un berger qui en profite pour planter des arbres, seul et en silence, dans la garrigue provençale, pendant que ses moutons paissent. Il suit religieusement toutes les étapes nécessaires à la plantation : du choix des semences à la méthode de plantation en passant l’analyse des sols et des essences. Il apporte un soin rigoureux concernant la sélection des semences : tous les soirs, après chaque repas, il les scrute, les trie et en élimine pour ne conserver que les meilleures ; qu’il plante inlassablement. Puis, quelques années plus tard, comme il est soucieux de donner un environnement favorable aux arbres qu’il plante, il choisit de se recycle en apiculteur. Et la vie passe sans que les aléas de la vie viennent le perturber. Et il continue de planter. C’est sa manière à lui de faire la différence, d’être utile. En plantant des arbres, il réalise sa vision de la Provence ; soit ramener la vie dans un paysage désertique où les villages ne sont que squelettes. Et il atteint son objectif. Il met 34 ans pour le faire. Et comment Elzéard Bouffier a-t-il fait pour maintenir sa motivation durant toutes ces années ?

Je vous propose un nouveau regard sur un vieux récit en utilisant les métaprogrammes de la PNL (programmation neuro linguistique). L’utilité des métaprogrammes est de nous apprendre comment les hommes fonctionnent plutôt que de décrire ce que les hommes sont.

Dans le contexte de l’homme qui plantait des arbres, les métaprogrammes de raisonnement «option» et «procédure» sont manifestement à l’œuvre.

Comment les reconnaître ?

  • «Option» : c’est la possibilité de faire autrement quand ça ne fonctionne plus. C’est de délaisser le métier de berger pour celui d’apiculteur car les moutons mangent les plantations.
  • «Procédure» : il y a une bonne manière de faire les choses. Le processus de sélection des semences est fait rigoureusement et religieusement.

Dans votre quotidien, une fois que vous avez reconnu le métaprogramme, la deuxième étape est d’utiliser le vocabulaire spécifique. Vous envoyez le message à votre interlocuteur que vous avez saisi comment il fonctionne et que vous le suivez.

Par exemple :

  • «option» : parler de possibilités illimitées, de choix et de choix différents
  • «procédure» : parler de bonne manière de faire les choses, que les faits apportés sont vérifiés et reconnus.

Vous l’aurez probablement deviné, «option» et «procédure» sont deux métaprogrammes complémentaires. L’un n’est pas meilleur que l’autre. L’idée est d’utiliser celui qui est le plus efficient, pour vous, suivant le contexte dans lequel vous vous trouvez.

Les possibilités d’utilisation des métaprogrammes sont presque illimitées : motivation des personnes avec qui vous interagissez (vos équipes, vos participants, vos clients), recrutement de candidats ayant le profil recherché, articles de site web qui vont toucher vos clients, etc.

Consultez les autres articles sur mon blog pour redécouvrir des classiques vus à travers les métaprogrammes.