Carine Burnot

Consultation

Formation

Coaching d’affaires


+1 514 222-9449
img_002

Tel que le mentionne l’Institut Repère, recadrer signifie changer le point de vue, voir les choses avec une perspective différente, sous un autre angle. En plaçant une expérience dans un autre cadre plus approprié, elle prend ainsi une toute autre signification.

Recadrer c’est par exemple transformer un licenciement en opportunité. Le recadrage fait partie des interventions de base de toutes les thérapies brèves.

En voici un exemple teinté d’humour :

img_003

Dans le monde des affaires, il est maintenant reconnu que la reconnaissance fait partie des bonnes pratiques afin de maintenir l’engagement des employés. Voici une allégorie que j’ai simplifiée et adaptée à la réalité du Québec.

Cette histoire se déroule il y a longtemps…du temps où les ordinateurs et les courriels ne faisaient pas partie de notre quotidien. C’est l’histoire de Madame Roy. Elle est enseignante au primaire. C’était la première journée d’école pour sa classe de 6ième année. Comme beaucoup d’enseignants, elle dit une semi-vérité à ses élèves lorsqu’elle annonça : «je vous aime tous de la même façon». Cependant, alors qu’elle balayait la salle de classe, elle sut qu’elle mentait car là, dans la première rangée, tout affaissé, était un petit garçon du nom de Charles Blanchette. Madame Roy avait remarqué Charles l’année auparavant et voyait qu’il ne jouait pas beaucoup avec les autres enfants, que ses vêtements laissaient à désirer et qu’il avait besoin d’un bon bain. En plus Charles pouvait être très déplaisant. C’en est venu à un point où madame Roy prenait un malin plaisir à corriger ses travaux avec un marqueur rouge et large, à écrire un gros X à côté de ses fautes.

Elle décida un jour de consulter le dossier de Charles et elle eu toute une surprise. Elle y découvrit que Charles n’avait pas toujours été déplaisant. À son entrée à l’école, c’était un élève remarquable que tous les enfants aimaient. Cependant, durant sa scolarité, tout au long du primaire, la mère de Charles était tombée malade, avait été hospitalisée et était décédée…Madame Roy vit Charles sous un autre jour et elle eut honte d’elle-même.

Elle se sentit encore plus mal lorsque ses élèves lui apportèrent des petits cadeaux de Noël enveloppés dans un beau papier tandis que Charles lui apporta un cadeau enveloppé maladroitement dans du gros papier brun provenant d’un sac d’épicerie. Quand elle ouvrit le cadeau de Charles, certains enfants se sont mis à rire en découvrant un bracelet bon marché ayant des morceaux manquants et une bouteille de parfum remplie au quart. Les enfants se turent lorsqu’elle annonça à tous qu’elle adorait le bracelet, elle l’enfila et se mit du parfum au poignet.

 

Charles Blanchette est resté ce jour-là après la classe pour lui dire : «Madame Roy, aujourd’hui, vous aviez la même odeur que ma mère». Une fois tous les enfants partis, elle laissa monter l’émotion contenue toute la journée : des larmes coulaient sur ses joues.

À partir de ce jour, elle donna une attention particulière à Charles. En travaillant plus avec lui, son esprit sembla s’éveiller. Plus elle l’encourageait, plus vite il répondait. À la fin de l’année, Teddy était devenu un des enfants les plus brillants de la classe. Malgré le fait qu’elle avait dit en début d’année qu’elle aimait tous ses élèves de la même manière, Charles était devenu son préféré.

Au cours des années qui s’écoulèrent, elle reçut trois lettres. Charles lui faisait part des différentes étapes parcourues et des succès rencontrés au secondaire, au Cégep puis à l’université Les lettres étaient toujours accompagnées d’une rose et assuraient à Madame Roy qu’elle était toujours le meilleur professeur qu’il n’ait jamais eu et qu’elle était aussi sa préférée. D’ailleurs, dans sa dernière lettre, le nom de Charles était un peu plus long car il avait signé Charles Blanchette Md.

Mais l’histoire ne se termine pas ici !

Il y eut une autre lettre durant l’hiver, toujours accompagnée d’une rose. Charles écrivait qu’il avait rencontré une fille et qu’ils allaient se marier au printemps. Il demanda à madame Roy de bien vouloir l’accompagner à ses noces, car son père était décédé quelques années auparavant. Elle accepta… et savez-vous quoi…elle porta le fameux bracelet et aussi le parfum que lui avait offert Charles, lors du noël de la 6ième année.

Durant la cérémonie, ils ont dansé ensemble et le Dr Blanchette chuchota à l’oreille de madame Roy : «Merci Madame Roy, merci d’avoir cru en moi. Merci énormément de m’avoir fait sentir important et de me montrer que je pouvais faire une différence». Madame Roy, les larmes aux yeux, chuchota à son tour : «Charles, tu te trompes. Tu es celui qui m’a enseigné que je pouvais faire une différence. Tu vois, avant de te connaître, je ne savais pas comment enseigner».

img_005

En quoi c’est important pour moi de vous parler de l’homme qui plantait des arbres, ce superbe récit de J. Giono, illustré par F. Back et raconté par P. Noiret qui a obtenu quarante prix à travers le monde?

 

Je lève mon chapeau à Elzéard Bouffier qui, à lui seul, a littéralement et radicalement transformé une partie de la Provence. Au début du récit, Elzéard Bouffier est un berger qui en profite pour planter des arbres, seul et en silence, dans la garrigue provençale, pendant que ses moutons paissent. Il suit religieusement toutes les étapes nécessaires à la plantation : du choix des semences à la méthode de plantation en passant l’analyse des sols et des essences. Il apporte un soin rigoureux concernant la sélection des semences : tous les soirs, après chaque repas, il les scrute, les trie et en élimine pour ne conserver que les meilleures ; qu’il plante inlassablement. Puis, quelques années plus tard, comme il est soucieux de donner un environnement favorable aux arbres qu’il plante, il choisit de se recycle en apiculteur. Et la vie passe sans que les aléas de la vie viennent le perturber. Et il continue de planter. C’est sa manière à lui de faire la différence, d’être utile. En plantant des arbres, il réalise sa vision de la Provence ; soit ramener la vie dans un paysage désertique où les villages ne sont que squelettes. Et il atteint son objectif. Il met 34 ans pour le faire. Et comment Elzéard Bouffier a-t-il fait pour maintenir sa motivation durant toutes ces années ?

Je vous propose un nouveau regard sur un vieux récit en utilisant les métaprogrammes de la PNL (programmation neuro linguistique). L’utilité des métaprogrammes est de nous apprendre comment les hommes fonctionnent plutôt que de décrire ce que les hommes sont.

Dans le contexte de l’homme qui plantait des arbres, les métaprogrammes de raisonnement «option» et «procédure» sont manifestement à l’œuvre.

Comment les reconnaître ?

  • «Option» : c’est la possibilité de faire autrement quand ça ne fonctionne plus. C’est de délaisser le métier de berger pour celui d’apiculteur car les moutons mangent les plantations.
  • «Procédure» : il y a une bonne manière de faire les choses. Le processus de sélection des semences est fait rigoureusement et religieusement.

Dans votre quotidien, une fois que vous avez reconnu le métaprogramme, la deuxième étape est d’utiliser le vocabulaire spécifique. Vous envoyez le message à votre interlocuteur que vous avez saisi comment il fonctionne et que vous le suivez.

Par exemple :

  • «option» : parler de possibilités illimitées, de choix et de choix différents
  • «procédure» : parler de bonne manière de faire les choses, que les faits apportés sont vérifiés et reconnus.

Vous l’aurez probablement deviné, «option» et «procédure» sont deux métaprogrammes complémentaires. L’un n’est pas meilleur que l’autre. L’idée est d’utiliser celui qui est le plus efficient, pour vous, suivant le contexte dans lequel vous vous trouvez.

Les possibilités d’utilisation des métaprogrammes sont presque illimitées : motivation des personnes avec qui vous interagissez (vos équipes, vos participants, vos clients), recrutement de candidats ayant le profil recherché, articles de site web qui vont toucher vos clients, etc.

Consultez les autres articles sur mon blog pour redécouvrir des classiques vus à travers les métaprogrammes.

img_007

Je vous propose d’essayer une nouvelle approche, soit les niveaux logiques de la PNL, formalisés par Robert Dilts

 

  • Environnement

    Quelques jours avant votre prestation, rendez-vous sur place. Faites le tour des lieux. Asseyez-vous à la place de quelques-uns des autres participants. Installez-vous où vous prendrez la parole. Faites l’inventaire des outils à votre disposition (tableau, chaises, micro, estrade, etc.).

  • Comportement

    Toujours sur place, faites comme si c’était le jour J.

    Prenez votre position d’excellence, prononcez une partie de votre discours, écoutez comment le son circule dans la salle, imaginez l’intérêt de l’audience et les questions qu’ils vous posent. Testez tous les équipements.

    Ayez en tête le nom d’une personne qui excelle dans la prise de parole en public. Elle est dans la salle avec vous. Quels conseils vous donne-t-elle ?

  • Capacité

    Remémorez-vous un moment de votre passé où vous avez vécu un grand succès, peu importe dans quel domaine de votre vie cela s’est produit. Identifiez les forces et les compétences présentes et reconnectez-vous à elles. Vous les avez déjà eues. Elles sont en vous : elles ne demandent qu’à être sollicitées à nouveau !

    Demandez à des personnes de confiance quelles sont les qualités qu’elles vous reconnaissent qui vont vous être utiles cette journée-là.

  • Valeur

    Dans votre échelle de valeur, lesquelles est-vous entrain de satisfaire ?

    Quelle est celle que vous négligez ? Quel changement apporter pour l’inclure dans votre prestation ?

  • Identité

    Quel rôle jouerez-vous dans cet évènement ?

    Expert contenu, gestionnaire, conseiller, organisateur, chef de projet, leader d’une équipe ?

    Identifiez le terrain de jeu approprié à votre rôle.

  • Sens

    Qu’est-ce qui changera si vous ne prenez pas la parole en public lors de cet événement ?

    À quoi de plus grand que vous contribuez-vous ?

 

Et voilà, vous venez d’explorer par vous-même une des 300 techniques de la PNL afin de résoudre une difficulté que vous rencontrez dans votre vie professionnelle !

img_009

Selon Bruno Dubuc, rédacteur du site web le cerveau à tous les niveaux, 75% des voyageurs souffrent du décalage horaire.

 

C’est quand notre horloge biologique est désynchronisée avec les horloges qui nous entourent. Les messages que notre corps nous envoie ne correspondent plus du tout aux signaux extérieurs que nous percevons.

Voici les 4 étapes pour synchroniser votre horloge biologique avec votre nouvel environnement.

 

  1. Préparation

    Avant d’arriver à destination, prévoyez 15 minutes, installez-vous dans un endroit calme et fermez les yeux.

  2. Identifiez les caractéristiques de votre horloge interne

    Où est votre horloge interne ? Laissez votre corps vous donner la réponse. Trouvez où vous savez quelle heure il est. Quelle est la partie de votre corps qui vous envoie cette information ?

    À quoi ressemble votre horloge interne ?

    Est-ce une montre, un réveil matin, une horloge comtoise, un cadran électronique, etc. Quelles sont sa taille et sa forme ?

    De quel matériau est-elle faite : bois, métal, plastique. De quelle couleur est-elle ?

    Quel bruit fait-elle ? Chronomètre, coucou, carillon, silencieuse, etc.

  3. Mettez votre horloge interne à jour

    Identifiez l’heure qu’il est dans le pays où vous vous rendez

    Connectez-vous à votre propre horloge interne (qui indique l’heure de votre pays de départ)

    Mettez votre horloge interne à l’heure de votre pays d’arrivée, par le moyen le plus utile et facile pour vous

  4. Vérifiez

    Quelques instants plus tard (entre 5 et 10 minutes), connectez-vous à votre horloge interne et vérifiez que l’heure qu’elle indique est bien celle du pays de votre destination. Refaites ce test une ou deux fois 30 minutes puis 1 heure plus tard.

Comme nous approchons des vacances, profitez-en pour tester ces 4 étapes. Vous constaterez par vous-même leur efficacité et pensez à faire le même processus lors de votre voyage de retour.

img_010

Vous est-il arrivé de constater que certaines personnes ne sont pas satisfaites alors que d’autres le sont ? Par le passé, lorsque cela m’arrivait, je remettais en question mes compétences car je voulais éviter les mauvaises évaluations.

Depuis que j’ai découvert que les recherches de David A. Kolb simplifient les communications en décrivant les 4 questions que nous nous posons ; c’est mon outil favori pour être sûre de susciter l’intérêt de tous les auditoires :

  1. ceux qui veulent savoir pourquoi ils sont là
  2. ceux qui veulent savoir de quoi il s’agit
  3. ceux qui veulent savoir comment ça marche
  4. ceux qui veulent savoir où et quand s’en servir.

 

Instinctivement, dans quel cadran vous situez-vous ? Qu’est-ce qui vous rejoint spontanément ?

Un de mes clients s’est rendu compte qu’il était très axé sur l’expérience (cadran 3) et très peu sur le transfert dans «la vraie vie» (cadran 4). Depuis, il porte une attention spéciale à ce cadran afin d’éviter de passer à côté des personnes pour qui c’est important.

Et vous pouvez utiliser cette approche autant à l’oral qu’à l’écrit. L’article que je viens de rédiger en est un exemple.

img_011

Une des raisons qui engendre une communication sans impact est que chacun reste campé sur ses positions. Une des solutions pour éviter ce genre de situation est de se mettre au diapason avec son interlocuteur. Voici une allégorie qui illustre ce principe.

 

Cette histoire se passe dans l’ouest canadien, pays de plateaux et de montagnes volcaniques où vivent des troupeaux de chevaux mustangs. En temps normal, ils se déplacent par groupe de quinze. Cette fois-ci, un évènement spécial est très certainement sur le point d’avoir lieu car ils sont près d’une centaine à galoper. C’est un spectacle magnifique car on peut distinguer toutes les robes de cette race si agile et rapide. Et le grondement des sabots sur la terre est impressionnant. On a presque l’impression que la terre tremble.

Sur un arbre perché, trois mouettes font une halte lors de leur migration afin de rejoindre un climat plus doux pour y passer l’hiver. Alors qu’elles admirent ces paysages grandioses, elles se rendent compte très rapidement que si ce troupeau de mustang continue sur sa lancée, ils vont sombrer dans le précipice qui les attends et qu’ils ne voient pas. D’un commun accord, elles décident d’intervenir pour les sauver d’une mort certaine :

La première mouette s’élance, vole à la rencontre du troupeau et leur crie de s’arrêter. L’inévitable se produit alors : la mouette est happée par la force du déplacement du troupeau et finit par être piétinée.

La deuxième mouette se dit que les chevaux ne doivent pas comprendre le langage des mouettes et tente une autre approche. Elle va se positionner au sol juste en face d’eux, agite ses ailes pour leur indiquer de tourner légèrement vers la gauche. Le sort qui lui est réservé est le même que celui de la première mouette.

La troisième mouette constate qu’il lui faut rapidement trouver une autre stratégie. Et vite car le troupeau approche dangereusement du précipice. Elle prend son envol et va se glisser au sein du troupeau. Elle vole parmi les mustangs, à leur rythme et dans la même direction. Et tout en douceur, elle progresse pour finir par se retrouver en tête. À ce moment précis, elle bifurque légèrement vers la gauche, tout le troupeau la suit et évite ainsi une mort certaine.

img_012

Parce qu’après avoir suivi une formation animée par Françoise Beaudet, je me suis engagée à «donner au suivant» après avoir bénéficié d’un tarif préférentiel.

 

Alors, pour protéger ma réputation et respecter mon engagement, j’ai pris mon courage à deux mains. J’ai proposé à Françoise elle-même d’être la bénéficiaire de mon expertise PNL appliquée à la conception et à l’animation pour peaufiner la formation que je venais tout juste de suivre. Alors, voici notre collaboration, sous forme d’une histoire. Et si cela peut donner un coup de pouce aux autres participants pour partager leur expérience «donner au suivant», ce sera mission accomplie pour moi.

Il y a quelque temps de cela, dans un pays un peu plus à l’est, vivait une tisserande du nom de Soizik.

Elle avait installé son métier à tisser à l’extérieur, sous un tilleul dont les branches majestueuses filtraient les rayons du soleil. Et lors des jours de brise légère, le parfum des fleurs embaumait les lieux.

Régulièrement, et ce depuis des années, Soizik se met à l’ouvrage. Elle sélectionne avec soin les différents matériaux. Elle calibre navettes, bobines, et quenouilles. Elle a appris tous les secrets du tissage auprès des plus grands maîtres. Et toute l’expérience acquise lui permet de trouver une solution à chaque défi qu’elle rencontre. Sa renommée est telle qu’elle s’étend au-delà des frontières. Elle a même le bonheur d’enseigner à des apprentis tisserands.

Vers le milieu du printemps, une missive de sa corporation lui annonce la venue d’une tisserande d’un autre pays. Comme le travail en solitaire lui pèse quelques fois, elle est impatiente d’échanger et de pouvoir améliorer sa pratique.

Une première fois sur le métier, elles mettent leur ouvrage…puis une deuxième fois…et en bout de ligne, plus de 20 fois elles remettent leur ouvrage sur le métier. Soizik sait qu’elles ont fait du bon travail car les commentaires de ses apprentis sont unanimes : ils sont très satisfaits de leurs apprentissages.

Et ce qui la comble le plus, ce sont les dépêches qu’elle reçoit régulièrement de la part de ses élèves apprentis tisserands :

«J’ai appris la base du métier et je l’utilise car c’est simple, clair et parfaitement adapté à une personne de mon niveau. Le manuscrit me sert à chaque fois que je débute un ouvrage»

«Cela fait plusieurs fois que je résous mes difficultés en appliquant les concepts. Je trouve les réponses aux questions que je me pose par moi-même»

Ce métier de tisserande peut passer très anodin auprès de plusieurs d’entre nous. Mais pas pour Soizik. Le cœur de son métier était d’apprendre à ses élèves à démêler les nœuds plutôt qu’à couper les liens.

img_013

Ah, la crédibilité !

Qui n’a pas rêvé d’en avoir en tout temps ? Comme c’est une compétence que les autres nous octroient, il est bien difficile de s’auto proclamer crédible ! Et sans crédibilité adieu veau, vache, cochon, couvée…

Il n’y a que deux manières d’accorder sa crédibilité, selon la programmation neuro linguistique (PNL) et c’est ce que je vous propose d’explorer en faisant un voyage à l’intérieur de vous-même. Donc, LA question que vous vous posez pour évaluer votre propre crédibilité est la suivante :

Comment savez-vous que vous avez fait du bon travail ?

Et toutes vos réponses peuvent être regroupées selon deux schémas :

  • ceux qui se fient sur eux-mêmes, selon leurs propres standards, critères et valeurs. Exemple :
    • Je le sais parce que je vois mon auditoire hocher la tête
    • Je le sais parce que je le sens à l’intérieur de moi
  • ceux qui se fient sur d’autres sources qu’eux-mêmes, donc sur d’autres personnes. Exemple :
    • Je le sais parce que mon patron me l’a dit
    • Je le sais parce que je lis les témoignages sur internet

 

Dans quel camp êtes-vous ?

Qu’avez-vous avez répondu à la question «comment savez-vous que vous avez fait du bon travail ?» Selon les statistiques dans le monde des affaires, la répartition des schémas est la suivante :

40 %
Ceux qui se fient sur eux-mêmes
20 %
Ceux qui se fient également à eux et
aux autres
40 %
Ceux qui se fient sur les autres

 

Et votre entourage ?

Maintenant, vous savez comment vous établissez votre propre crédibilité. Et qu’en est-il lorsque c’est pour une autre personne ? Vous me voyez sûrement venir avec mes gros sabots : c’est exactement le même processus !

  • Comment savez-vous que votre collègue fait du bon travail ?
  • Comment savez-vous que votre dernier formateur a fait du bon travail ?

 

Il est très possible que les réponses que vous donnez aux questions vous donnent des schémas différents. C’est tout à fait normal : ils varient suivant les contextes. Un de mes clients se fiait sur lui-même pour évaluer son propre travail. Et lorsqu’est venu le temps de trouver un notaire, il s’est basé sur les chaudes recommandations d’un des membres de son réseau d’affaires.

L’essentiel est de mettre en œuvre le schéma le plus efficient au contexte dans lequel vous vous trouvez.

 

La question qui tue !

Et je finis avec : comment savez-vous que j’ai fait du bon travail en écrivant cet article ?